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Les livres d'Oscar Hernandez constituent le support de l'enseignement métaphysique qu'il propose et ses peintures en sont un prolongement méditatif. L'ouvrage VÉRITÉ, La Connaissance Directe, retranscrit ci-dessous, esquisse les fondements de cet enseignement. L'association "l'Être et le Mirage" a été créée dans le but de le divulguer et le promouvoir.


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Introduction à l'enseignement

 

VÉRITÉ
La Connaissance Directe
(Parution 2017, édition révisée 2021)
 


La démarche métaphysique répond à notre besoin naturel d’Unicité et d’Amour


Nous pensons généralement que la réflexion métaphysique est réservée à des spécialistes et qu’elle nous est inabordable. En fait, dès que nous sommes contrariés dans notre volonté d’aller dans une direction personnelle, par notre environnement immédiat, père, mère, sœur, amie, professeur, philosophe, médias, cela nous plonge dans une réflexion introspective. Dans le cadre de cette réflexion nous nous engageons dans une démarche métaphysique, même si nous l’ignorons.

Nous cherchons à comprendre pourquoi nous ne pouvons faire ce que nous désirons de notre corps et de notre esprit, pourquoi nous sommes amenés à tenir compte des idées des autres.

Nous prenons alors conscience de notre interdépendance contraignante avec tous les éléments de notre environnement, qui pourrait devenir une limite insupportable, sans cette introspection qui est d’ordre métaphysique.

Finalement, nous évoluons en permanence dans un questionnement métaphysique. Chacune de nos expériences de vie sont autant de moyens de comprendre notre complexité d’être humain. Nous sommes naturellement et en tout temps, dans cette réflexion intérieure qui fait notre personnalité et qui dépasse en la complétant notre condition de corps et d’ego.

Si dans le cadre de cette réflexion, notre attention se dirige essentiellement vers la superficialité matérialiste du monde, nous restons prisonniers dans les limites du corps et de l’ego dans le monde.

Si nous profitons de ce moment de réflexion intérieure privilégiée pour regarder plutôt vers ce qui est mystérieux et spirituel en nous, d’ordre métaphysique, nous favorisons un sentiment d’amour puissant propre à notre infinité. Cet amour n’est pas lié à une autre personne en particulier ou à un objet. Il est sans identité associée. Il est d’une pureté absolue, dite d’Unicité, qui nous rend totalement disponible à l’autre.

En comparaison, l’amour que nous ressentons habituellement, est limité à nos désirs d’ego ; il est possessif ; « C’est à Moi…c’est Mon mari…c’est Mon enfant… » ; c’est un amour égotique qui se caractérise par la différence, le jugement, l’opposition à l’autre, même s’il offre une chaleur humaine indéniable.

La réflexion métaphysique ouvre notre personnalité à la conscience d’être lié aux autres et à toutes les formes existantes dans l’univers. Elle répond à notre besoin naturel d’Unicité et d’Amour.

C’est cet Amour qui nous fait pleurer de joie. C’est cet Amour que nous recherchons dans l’autre. C’est cet Amour qui se révèle en nous.

L’approche métaphysique accompagne toutes nos pensées. Elle nous est naturelle. Il suffit de la développer au quotidien pour mieux comprendre ce que nous sommes vraiment et vivre en harmonie.




Réaliser que nous sommes liés à tout dans l’Amour


Nous comprenons instinctivement et intellectuellement que nous sommes liés et interdépendants avec tous les êtres et plus largement toutes les formes de l’univers, des plus petites comme les quarks, aux plus grandes comme les galaxies. Nous pouvons en déduire que tout n’est qu’actions-réactions entre toutes les formes et que nos actes résultent finalement de ce système de cause à effet, où chaque effet porte en soi la cause du prochain effet. Comment peut-on imaginer dans ces conditions que nous décidons pleinement de ce que nous faisons ?

Un tel enchainement d’actions-réactions semble ne pas laisser de place au hasard et au libre arbitre individuel.

Le système de cause à effet qui gère le monde tend à prouver que nous ne sommes pas l’auteur de nos actions et que nous n’avons pas d’existence autonome ; nous pourrions presque en déduire que nous n’existons pas. C’est faux, puisqu’au plus profond de nous-mêmes nous sentons bien que nous existons.

Que sommes nous, sinon l’Existence elle-même ?

De fait, l’Existence est notre état d’Être permanent comme cela se révèle par transcendance de l’ego, mais ce n’est pas ce que nous ressentons dans notre environnement quotidien.

Par une conception erronée propre à notre condition d’être humain, l’ego se surimpose à l’Existence dont nous ne discernons alors que la multiplicité des formes qui font l’univers. Dès lors, nous oublions notre état d’être originel, l’Existence, et nous nous sentons séparés de tout ce qui nous entoure.

L’Existence dans sa dimension d’éternité ne nous est plus accessible tant que nous sommes limités à notre condition d’ego ; ce qui génère la sensation de différence et notre isolement physique et mental dans l’espace et le temps.

Nous ne sommes pas une partie d’un tout ; nous sommes le tout et par erreur nous croyons être une partie séparée du tout.

Au delà de l’ego nous devons vivre la non-séparation originelle, l’Unicité dans l’Existence.

Nous pourrions croire que la réalisation de ce processus est intellectuelle. Il n’en est rien. De notre point de vue d’être humain, il s’agit d’une prise de conscience transcendantale où la raison cède le pas à l’Amour indicible qui caractérise l’Existence elle-même.

Nous sommes liés à tout ce qui est, au point de ne pas en être séparés, nous sommes l’autre, nous sommes tout et réaliser cela est Amour.




Tendre vers l’Harmonie


Lorsque nous agissons nous tendons vers un but, vers l’obtention d’un résultat. C’est la manière de tendre vers ce but qui fait la différence et dirige notre vie.

Si nous restons dans un esprit de séparation, moi et les autres, moi et le reste de l’univers, notre vie s’inscrit dans une atmosphère de possession et de conservation. Nous nous opposons aux autres par protection de ce que l’on possède, que cela soit chose ou être. Nous nous complaisons dans l’amour possessif, générant une atmosphère de séparation qui nous plonge dans un dédale d’actions-réactions toujours oppressantes. Nous ne sommes pas dans un principe d’égalité, d’unicité, d’amour. Dans cet esprit de séparation, nous voudrions des résultats heureux définitifs mais nous restons à jamais insatisfaits car nous finissons toujours par perdre ce que nous chérissons. Nous percevons alors le sentiment perturbant de ne pas être le maître de nos actions.

Si au contraire, nous tendons vers notre but avec un sentiment d’Unicité, nous expérimentons la joie de nous sentir guidés par l’harmonie transcendante qui porte le monde, quelque soit le résultat. Nous avons le sentiment de faire exactement ce que nous avons à faire, avec détachement. Nous ne décidons pas vraiment de nos actions ; elles s’imposent à nous avec justesse, dans le respect de toute la complexité des myriades d’actions-réactions dont nous dépendons.

Nous tendons vers un but et les actions se mettent en place d’elles-mêmes en fonction de ce but et de la manière avec laquelle nous tendons vers ce but. Notre destin dépend de ce que nous cherchons vraiment. Lorsque nous tendons vers l’harmonie, nous créons un mouvement en ce sens.

L’individu engoncé dans la possessivité voudrait croire à sa capacité de décider de faire ceci ou cela. C’est faux tout le monde serait riche, tout le monde serait bon, tout le monde serait en bonne santé. Il suffirait de vouloir pour pouvoir et nous savons bien que cela n’est pas ainsi.

Nous sommes tout de même responsables de nos décisions par la manière de tendre vers notre but. Nous pouvons influer sur notre destin par la dimension d’harmonie que nous apportons ou pas pour établir chacune de nos décisions.

Les actions que nous accomplissons sont dépendantes du système de cause à effet de notre environnement. Cependant nous influons sur ce système et donc sur les actions que nous vivons par notre manière de tendre vers ce que nous devons faire.




La transcendance, un pont vers notre état d’Être


Dans être humain, il y a Être et être humain.

L’être humain tend à se limiter à l’ego associé au corps, dans le monde.

L’Être est sans limitation, sans conditionnement, sans attribut. Il est aussi l’origine, le maintien et la fin de toutes manifestations.

L’état d’Être, dans la manifestation, inclut tout ce qui est. Tout ce qui est, ne saurait être en dehors de l’Être. L’être humain n’est rien d’autre que l’Être, mais sa limitation d’ego l’empêche de concevoir sa dimension d’Être.

Il faut que l’ego s’efface pour que la condition d’Être soit expérimentée.

Si l’ego s’efface, il n’y a plus personne pour percevoir ; c’est l’expérience d’Être par transcendance de l’ego.

Être humain, c’est Être et être humain dans le même temps, sachant que seul l’Être est. L’être humain est transcendé en permanence, qu’il le sache ou pas et cela est Harmonie.

Les actions qui font ce que nous sommes, des plus naturelles comme manger, aux plus complexes, comme gérer nos rapports avec les autres, dépendent de la manière de penser notre vie. Tendre profondément vers l’harmonie, nous amène à vivre avec le détachement que procure la sensation d’être non limité à l’ego.

Cette faculté de détachement équivaut à passer, par transcendance, d’un état d’être quelqu’un à l’état d’Être sans aucune identité associée. Ces deux états sont en fait concomitants et permanents. En même temps que je suis quelqu’un, je Suis.

Quand je suis quelqu’un, je vois le temps, passé, présent, futur, je vois les distances qui me séparent de tout ce qui est ; c’est la condition de l’ego. Quand, par transcendance de l’ego, je Suis, tout est présent en même temps abolissant la notion de distance et de temps ; je suis lié à toutes choses et à tous les êtres au point d’être toutes les choses et tous les êtres, au point d’Être.

Je suis quelqu’un et je Suis ; et la transcendance est le pont qui relie mon état d’être humain, à l’état d’Être. Elle est fondamentale pour vivre en harmonie.




Enseignement métaphysique et Vérité


Les enseignements des courants spirituels traditionnels nous plongent dans un paradoxe perturbant qui ne convient pas à la logique rigoureuse du raisonnement métaphysique.

Il y est écrit d’une part que, dans une vision transcendée, le temps n’existe pas et que tout est là, ici et maintenant ; mais il y est aussi question de réincarnations et de la nécessité de vivre de nombreuses existences avant de parvenir à un état d’Être transcendé ; or si le temps n’existe pas, il ne peut y avoir de réincarnations qui, par évidence, s’échelonneraient dans le temps. Dès lors comment justifier la coexistence de ces deux principes qui s’opposent.

Le temps n’existe pas d’une manière linéaire dans une vision transcendée de ce que nous sommes. On est alors dans l’instant présent qui inclut tout ce que nous situons dans le passé et dans le futur. Dans cette perspective, ce que nous attribuons aux réincarnations est présent à chaque instant. Les différentes existences que nous croyons devoir vivre sont toutes présentes en même temps que les pierres, les fleurs, les animaux. L’erreur consiste à s’assimiler à l’une d’entre elles, alors que nous sommes toutes les existences en même temps. Nous sommes l’Existence.

Il n’y a en fait que l’Existence, l’Être, la Conscience d’Être, la Paix. C’est la Vérité qui s’expérimente par transcendance de l’ego. Elle pénètre tous les éléments qui constituent la multiplicité de l’univers.

Les courants spirituels traditionnels révèlent cette Vérité, mais pour plaire au plus grand nombre ils sont tentés de s’adapter. C’est ainsi qu’on entendra un maître répondre au chercheur de Vérité qui le questionne : « Cherche qui pose la question et reviens me voir quand tu auras trouvé, si tu as encore quelque chose à demander ». Il s’agit là d’inciter le chercheur à comprendre que l’ego est une conception mentale qui se surimpose à la Vérité d’Être et qu’une fois cette fausse perception découverte, ce qui reste est l’état d’Être. Mais comme il est très difficile pour le chercheur d’accepter la vacuité de son ego, le maître adaptera la Vérité en lui parlant de réincarnations ou de vie pour l’ego après la mort, afin de se mettre à son niveau. Ce qui d’un point de vue métaphysique rigoureux n’a pas de sens.

La Vérité pénètre tout ce qui est, et le chercheur peut et doit la vivre directement. Les courants spirituels traditionnels adaptent leur propos en fonction des interlocuteurs, des peuples et des époques, ce que ne fait pas la métaphysique.




La Vérité est Une


Nous sommes l’Existence et il n’y a qu’Existence. Nous ne vivons en tant qu’ego rien d’autre que l’Existence. C’est cela la Vérité. Nous pouvons en concevoir intellectuellement la complexité mais sa connaissance n’est pas du domaine de l’ego.

La Vérité s’expérimente par transcendance de l’ego quand il s’immerge dans l’Existence, comme la vague disparait dans la mer.

Il n’y a donc pas d’ego qui puisse connaître la Vérité ; il n’y a pas deux vérités, une qui connait l’autre ; la Vérité est Une, ne serait ce que par évidence.

Intuitivement chacun ressent la Vérité, puisqu’au-delà de l’ego il est cette Vérité et qu’elle pénètre tout ce qui est.

Le problème récurrent est que, fort de cette intuition, chacun tend à s’approprier à tort la Vérité. C’est ainsi que l’on entend communément dire qu’il y a autant de Vérités que d’egos, alors qu’il n’y en a qu’une seule. Les multiples vagues et bulles de la mer ne sont que la mer.

L’être humain est tenté de penser qu’il pourrait connaitre la Vérité d’Être, en tant qu’ego. C’est comme si quelqu’un affirmait « je suis Dieu ». La vague vient de la mer, n’est rien d’autre que la mer et finit dans la mer ; mais à elle seule elle n’est pas la mer.

Il convient plutôt de déduire, à partir de l’intuition de la Vérité, que nous ne sommes pas limités à l’ego. Nous initions ainsi notre chemin vers la Connaissance de ce que nous sommes vraiment, chacun ayant son propre chemin.

Il n’y a qu’une seule Vérité mais il y autant de chemins que d’êtres humains pour l’expérimenter.

Notre chemin vers la Connaissance, nécessite lucidité et vigilance pour nous protéger de la tendance déviante de l’ego à vouloir être la Vérité à la place de la Vérité. Il n’y a qu’une Vérité, c’est le tout existant, c’est l’Existence.




Il n’y a qu’Amour


Lorsque le sage affirme : « Si tu cherches l’ego tu trouveras qu’il n’existe pas. », il incite à comprendre que délivré de la limitation de l’ego, seul l’Existence reste, que son expression est l’Amour et que le monde et l’ego n’existent pas en dehors de l’Amour.

Ce message, mal interprété, peut devenir un piège. Certains en concluent dans leur vie quotidienne que rien n’existe ; que l’ego et le monde n’ont pas d’existence réelle et qu’il n’y a aucune Vérité à trouver puisqu’il n’y a rien. Cela revient à entendre ces gens affirmer que rien n’existe alors qu’ils sont bel et bien là à vivre pleinement avec leur corps et leur ego dans le monde. Ils en déduisent qu’ils n’ont rien à faire, puisque rien n’existe. Ils sont perdus en prétendant que la Vérité est qu’il n’y a pas de Vérité. De leur point de vue, il n’y a que du vide. C’est un nihilisme désastreux qui les amène à conforter leur ego dans une puissance imaginaire. Ils s’enfoncent dans la vacuité de leur propre ignorance. Pour eux il n’y a rien, alors qu’il n’y a qu’Amour.

L’Amour nous protège de l’aberration d’affirmer que rien n’existe alors que tout est là. C’est parce que l’on sent l’Amour au fond de soi et de tous que l’on sait instinctivement ce que l’on a à faire pour être en harmonie.

Le sage affirme que seul l’Amour existe, que le monde n’existe pas, mais il rajoute, que le monde est l’Amour.*

* « Seul Brahman est. Le monde n’existe pas. » disait Shankara, Maître de l’Advaïta Védanta et il ajoutait « Le monde est Brahman. ».




Tout est là


Quand l’ego s’immerge dans la Conscience d’Être, ce qui regarde n’est pas moi et c’est ce qui regarde qui est.

Quand nous expérimentons cet état, nous ne sommes pas moi, toi, la chaise, la montagne. Nous ne sommes pas ceci ou cela. Nous sommes tout à la fois sans être rien et c’est la Paix.

La Paix est tout. Dans cet état de Paix tout est là, tout se meut mais la Paix n’est pas touchée par cela. Elle est immuable.

Dans la Paix il n’y a pas l’envie de faire ceci ou cela, pas de désir, pas de peur, parce qu’il n’y a personne pour faire ceci ou cela ; l’ego transcendé

s’est fondu dans l’état d’Être. La Paix ne peut être décrite, elle ne peut que se vivre.

La Paix est la réalisation de ce que nous sommes vraiment. C’est le vrai regard de chacun d’entre nous, au-delà de l’ego.

Lorsqu’on arrête de regarder avec les yeux, que l’ego est transcendé, seule reste la Paix. Ce qui regarde vraiment n’est pas celui qui regarde avec les yeux. La Paix est le vrai voyeur dans le sens où elle est l’origine, le maintien et la fin de tout, pas dans le sens où elle voit ; dans la Paix il n’y a plus personne pour voir, plus d’ego.

La Paix est sans forme, inconditionnée, sans attribut, sans désir ; l’ego et le monde en sont son expression phénoménale pénétrée d’Amour.

La Paix ne fait rien mais spontanément, parce qu’elle Est, il y a l’Amour, et l’ego et le monde se meuvent et se dissolvent dans la Paix.

La condition de l’ego l’amène à se sentir séparé, isolé, enchaîné dans le système d’actions-réactions du monde. En fait, il n’a jamais été séparé. La séparation est une illusion. Dans la plénitude d’Amour, par transcendance, l’ego expérimente l’Unicité et s’immerge dans la Paix, qui spontanément génère par le fait même de son existence, l’ego et le monde. Tout est là.




La Connaissance directe


Nul ne pourrait avoir de certitude en matière de Vérité, affirment les philosophes à l’instar de Socrate. Dans ce domaine, le doute s’impose et « Savoir que l’on ne sait rien » est signe de sagesse. Tel est le constat de la raison concernant la Vérité. Rien n’est sûr pour l’être humain, il va de certitude en erreur sans jamais pouvoir dire « je sais ». Nous évoluons dans un système de causalité et d’impermanence. Tout être ou toute chose nait, dépend de tout ce qui existe dans le temps et dans l’espace et meurt inéluctablement, donnant le sentiment que l’être humain n’a pas d’existence autonome.

D’où nous vient alors cette certitude innée de bel et bien exister ?

Le raisonnement intellectuel propre à notre condition d’être humain bride nos possibilités de connaissance et nous enferme dans des limites matérialistes qui, à tort, font de l’ego le seul connaisseur possible de la Vérité.

Or si nous recherchons profondément et absolument ce que nous sommes vraiment, au paroxysme de la recherche, le raisonnement intellectuel bascule dans une conscience métaphysique transcendantale où l’ego s’immerge dans la plénitude d’Être ; à l’image du sentiment de plénitude vécu par l’apnéiste qui, lorsqu’il atteint les plus grandes profondeurs, finit par ne faire qu’un avec la mer.

L’existence humaine est une modulation de l’Existence elle-même ; il n’y a qu’Existence. Telle est la Vérité, qui n’est pas connaissable par la raison propre à l’ego. Elle se vit par transcendance de l’ego quand le chercheur de la Vérité, la recherche et la Vérité ne font plus qu’un. C’est la Connaissance directe.


 

Oscar Hernandez, VÉRITÉ La Connaissance Directe, TheBookEdition, Lille, parution 2017, édition révisée 2021
 

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12/09/2021
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